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| Bulgarie_France - Télévision FR2 - Julia Kristeva (Apostrophes de B. Pivot) Julia Kristeva, psychanalyste, évoque son itinéraire de la Bulgarie à la France. Elle raconte avec humour qu'elle est en France à cause du général de Gaulle et de son idée de « faire l'Europe de l'Atlantique à l'Oural ». Elle a ainsi obtenu une bourse pour venir étudier à Paris, puis y est restée, enthousiasmée par l'atmosphère de bouillonnement intellectuel qui y régnait avant 1968.
Kristeva, Julia
Née en Bulgarie en 1941, Julia Kristeva vit depuis 1966 en France. Autour de la revue Tel Quel - dont elle épouse l'un des fondateurs, Philippe Sollers, en 1967 -, elle fréquente Foucault, Barthes ou Derrida, et publie ses premiers travaux de linguistique et de sémiologie, proposant notamment le concept d'intertextualité dans l'article « Le mot, le dialogue, le roman », qu'elle consacre à la théorie bakhtinienne du dialogisme.
Développant à partir de Sémiotikè, recherches pour une sémanalyse (1969) une approche originale du littéraire combinant sémiologie et psychanalyse, elle devient en 1979 psychanalyste, après avoir suivi les séminaires de Lacan. S'intéressant aussi aux femmes écrivains - elle a publié des biographies de Hannah Arendt (1999) ou de Colette (2002) - et au féminisme, elle est l'auteur, outre de nombreux essais, de plusieurs romans (Meurtre à Byzance en 2004 ou Thérèse mon amour en 2008).
Actuellement, elle enseigne la linguistique et la littérature contemporaine à l'Université Paris 7, où elle dirige l'école doctorale Langue, Littérature, Image, Civilisations et Sciences humaines. http://www.ina.fr/europe-des-cultures/Fr/Html/Document.php?Id=Europe00154 |
| France - Blog d'EOLAS, journal d'un avocat (Instantanés de la justice et du droit) Un mot d'abord, destiné à ceux qui ne connaissent pas ce drôle de salon du Web. Eolas est le pseudonyme d'un avocat parisien trentenaire, qui a emprunté au gaélique irlandais ce mot qui signifie "connaissance, information".
On est d'office mis dans l'atmosphère du blog, avec prière de s'en montrer digne. A priori, il n'avait rien pour plaire. Une mise en page ultra-sobre, des textes longs, parfois très longs, une matière austère - le droit, avec une appétence particulière pour celui, aride entre tous, des étrangers - un ton de donneur de leçons qui ne souffre guère la critique, un art du soufflet épistolaire à vous glacer les doigts sur le clavier. Mais aussi, entre deux salves contre la presse et son incurie, ou contre tous ceux, en général, qui s'aventurent à parler de la chose juridique sans la rigueur nécessaire, un humour redoutable et quelques joyeux moments de légèreté.
Au fil des ans, ce blog s'est ainsi imposé comme le rendez-vous quotidien de milliers de lecteurs, plutôt bac + 8, savourant les épigrammes quasi quotidiennes du "maître" et venant y déposer, en plus de leurs humeurs du moment, des considérations pointues ou des questions sur les sujets d'actualité qui, à leur tour, suscitent des réponses d'Eolas, parfois plus fournies que le billet initial, et nourrissent de nouveaux commentaires jusqu'à constituer un véritable forum. CF "Le Monde.fr" http://maitre-eolas.fr |
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